Avis aux débutants, vous devez lire cet article impérativement avant d’investir dans votre gear !!! Je suis tombé sur un beau tuto de Darkstar sur Scénario-Paintball, que j’ai repris et découpé ici pour lui donner plus de visibilité.

… attardons-nous un instant sur le paintball lui-même, qui au fur et à mesure des années, se radicalise et se segmente en diverses pratiques qui n’ont pas vocation à se mélanger. En effet, bon nombre de joueurs peuvent posséder de l’équipement relatif à telle ou telle pratique du paintball. Ce que vous aurez acheté pour faire du SAB ne conviendra jamais, au grand JAMAIS, à la pratique du milsim, et inversement bien entendu.

Nos amis américains ont découpé l’activité en deux principales catégories : le WOODSBALL et le SPEEDBALL, que nous avons renommé CAMO et FLUO, en rapport aux tenues couramment utilisées pour ces formats de jeu. Le premier, comme son nom l’indique, se pratique dans les « bois » ; tandis que le second nécessite des structures artificielles et rapportées, comme les obstacles gonflables pour sa vitrine qu’est le SUP’AIRBALL (SAB).

RECBALL

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c’est le format de jeu le plus répandu. Contraction de recreational paintball, ou paintball loisir dans la langue de Molière, c’est la version la plus simplifiée de notre pratique. Tout le monde peut jouer, peu importe le matériel employé tant qu’il convient aux autres. En effet, on peut faire du recball mais avec certaines restrictions telles que « uniquement des lanceurs à pompe », « pas de lanceurs électros » ou encore  » que des loaders 50 billes ». En général, on se met sur la tronche sans trop de règles, mais c’est le format idéal pour faire des petits scénarios comme le VIP, l’attaque défense ou le drapeau central.

SCENARIO

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la même chose que le précédent, sauf que l’on fait un effort sur le scénario (enchaînement de missions avec ou sans lien entre elles), sur les accessoires de jeu (principalement en adéquation avec le scénario joué) et souvent sur les tenues pour faciliter le peu d’immersion du scénario.

MILSIM (contraction de MILitary SIMulation)

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on monte d’un cran, puisqu’en plus des tenues qui doivent être réalistes, les lanceurs eux aussi doivent être ressemblants aux vraies armes modernes. Certains vont même jusqu’à pousser l’immersion en s’organisant en équipes ou squads, avec des postes bien définis comme à l’armée (leader, médic, tech, scout, etc.).

GRANDEUR NATURE ou GN

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le paintball n’est plus qu’un accessoire, car le cœur du jeu devient le scénario lui-même. L’immersion et la recherche, jusqu’à l’accomplissement des buts de chaque joueur devient la priorité de ce format de jeu. Éliminer les vilains devient accessoire, c’est désormais d’un véritable jeu de rôle qu’il s’agit. Ce qui différencie principalement le scénario du GN, c’est le soin apporté à la trame de l’histoire (le background) et le niveau d’implication théâtrale demandée aux participants (le fameux roleplay).

MILPAINT

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pratique la plus underground, dans laquelle le lanceur est relégué au rang d’accessoire, c’est le format le plus décrié du paintball. Décrié car il s’apparente à de l’entrainement militaire (marche, entrainement physique, techniques de corps à corps, etc). Nul besoin de rentrer dans le détail, mais l’histoire nous a montré que certains groupes étaient capable de pratiquer ce loisir avec sérieux et décontraction, à mille lieues d’une formation paramilitaire. Tandis que pour d’autres, on se pose toujours la question… Bref, chacun son trip, mais on s’éloigne beaucoup du paintball ! Ceci étant, il fallait au moins citer le nom.

SPEEDBALL

nous sommes sur scenario-paintball.com, (non Darkstar, tu traverses le web !!!)  donc nous ne nous attarderons pas à différencier tous les formats de compétition qui existent. Sachez néanmoins qu’il en existe pour tous les goûts ou presque, allant du pompe pour tout le monde au semi à 10 vs 10 (en France j’ai un doute). C’est surtout l’environnement de jeu qui peut varier, de la simple palette aux boudins gonflables, en passant par les tuyaux en PVC et les décors plus immersif. En clair, quand le terrain est assez petit, plat, avec des obstacles placés un peu partout et agencés de manière à avoir un terrain plutôt symétrique, c’est du SPEEDBALL.

COMPETITION

là, fini le loisir. Maintenant il va falloir passer à deux entrainements par semaine, plus le coaching physique et les compétitions le week-end. C’est plus le même budget, c’est plus le même investissement personnel, bienvenu dans l’univers du paintball SPORTIF (ligues, tournois, etc…). La compétition, en France, ne se joue qu’exclusivement sur les terrains de type speedball, voir Sup’airball.